ECONOMIE

Contrats pré-emploi: intégration prochaine de 160.000 bénéficiaires

Le ministre du Travail, de l’Emploi, et de la Sécurité Sociale, Chawki Acheuk Youcef, a fait savoir, mardi à Alger, qu’il sera procédé prochainement à l’intégration, “dans une première étape”, de 160.000 jeunes bénéficiaires des  dispositifs d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP) et d’insertion sociale des jeunes diplômés (PID) au niveau des institutions et établissements publics.

Aux questions des membres du Conseil de la Nation à l’issue de la présentation, lors d’une plénière, du projet de loi modifiant et complétant la loi relative au placement des travailleurs et au contrôle de l’emploi, le ministre a indiqué que “160.000 jeunes bénéficiaires du DAIP et du PID seront intégrés, dans une première étape, au niveau des institutions et établissements publics.

Selon M. Acheuk Youcef, “cette opération lancée récemment concernera, dans une deuxième étape, 105.000 bénéficiaires de ces deux dispositifs avant d’intégrer 100.000 autres bénéficiaires”, soit “un total de 400.000 bénéficiaires, et ce conformément aux dispositions du décret exécutif du 8 décembre 2019 portant intégration des bénéficiaires du DAIP et du PID.

S’agissant des startups créées dans le cadre de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ), et de la caisse nationale d’assurance chômage (CNAC) dont le nombre avoisine les 600.000 entreprises, le ministre a annoncé le lancement d’études prospectives en vue d’orienter les activités selon les spécificités de chaque région afin de répondre aux besoins locaux en matière de création de projets.

Concernant la lutte contre le chômage, il a affirmé que le plan d’action du gouvernement visait à réduire le taux du chômage à moins de 10%, soulignant que le ministère envisage d’adopter une approche économique dans le traitement de la politique de promotion de l’emploi et de lutte contre le chômage.

Quant au travail des personnes à besoins spécifiques, M. Acheuk Youcef a annoncé le recrutement de près de 7000 handicapés par des établissements du secteur privé.

Dans leurs interventions, lors du débat général du projet de loi, les sénateurs ont salué le contenu de ce texte de loi, notamment l’article 14 qui stipule la réduction des délais de traitement des offres d’emploi de 21 jours à 5 jours au maximum, alors que d’autres ont émis des réserves concernant les nouvelles dispositions.

Certains sénateurs ont estimé que l’amendement introduit au projet de loi était à même de “conférer davantage de transparence et de traduire la volonté des autorités publiques d’améliorer la qualité de l’emploi, d’alléger les procédures en vigueur et d’introduire des facilités dans ce domaine”.

Parmi les préoccupations exprimées par les membres du Conseil de la Nation, celles inhérentes à l’emploi dans le sud du pays et aux difficultés rencontrées par les jeunes activant dans des sociétés de sous-traitance, et aux contrats de pré-emploi.

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